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La climatisation au bureau, quel impact ?

climatisationLa climatisation au bureau a pour objectif de garder un certain confort de travail, et d’une certaine manière de garantir une qualité de travail quelle que soit la saison ou la température extérieure. Il y a de même une recherche de confort pour les clients. Le confort du client est indispensable pour les affaires !

Les températures de confort oscillent entre 20° et 27°C, dans la mesure où la plage d’humidité se situe entre 35 et 60 %. La difficulté pour climatiser une entreprise grandit lorsqu’il y a un passage régulier ou constant de client. Les portes s’ouvrent sans cesse, ce qui ne facilite absolument pas le maintient d’une température de confort. Le chaud entre en été et le froid envahi les locaux en hiver.

Partant de ce fait, la climatisation au bureau est indispensable. L’impact serait donc positif pour l’entreprise, quand la climatisation fonctionne correctement… En général, la climatisation est trop froide, ou trop chaude… difficile d’avoir un température idéale, notamment avec la présence de plusieurs collaborateurs, car le corps de chacun réagit différemment à la climatisation, au chaud et au froid.

Mais le bilan général de la climatisation n’est pas aussi lumineux qu’il pourrait sembler. Des solutions alternatives, efficaces et durables sont sur le marché. Il est tout à fait envisageable d’obtenir de meilleurs résultats avec des moyens naturels. L’inconvénient est qu’il faut intervenir dès la construction ou lors de travaux de rénovation. A défaut, d’autres solutions alternatives existent, aussi bien pour les entreprises du tertiaire qu’industrielles d’ailleurs, ce qui est une nouvelle plutôt réjouissante !

Allez, ecofeminin.com vous livre quelques informations ;-) A vous ensuite d’approfondir avec vos propres recherches, et pourquoi pas, de les partager.

Le bilan mitigé de la climatisation au bureau

La climatisation au bureau a plusieurs conséquences plutôt fâcheuses, ne serait-ce que le coût ! Le chauffage et la climatisation sont en effet le premier poste de consommation d’énergie d’un bâtiment, qui est chiffré par l’ADEME (Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) à une augmentation de 25 % pour une surface de 43 M², sachant qu’il ne s’agit que de la part de la climatisation (donc hors chauffage).

Outre le fait de consommer de l’électricité, le chauffage et la climatisation consomment également des ressources fossiles non renouvelables, tel que le gaz, le fioul et des fluides frigorigènes. Le problème est que même en entretenant le climatiseur, un jour ou l’autre avec l’usure du temps ou les impératifs économiques, il ne sera plus étanche et il y aura des fuites. Exprimé différemment, il est possible d’affirmer qu’y aura une pollution de l’environnement, atmosphérique, pour commencer. Il y en aura d’autres ensuite…

La pollution atmosphérique est due aux fluides réfrigérants qui s’évaporent dans l’atmosphère. Ces fluides sont à base de hydrofluorocarbures, et entraînent des fuites de gaz, tout en augmentant l’effet de serre, qui à leur tour contribuent au réchauffement du climat, soit ce contre quoi la climatisation est censée lutter… Pour information, 1 gramme de fluide réfrigérant représente 1,3 Kg de dioxyde de carbone expulsé dans l’atmosphère. Ce qui est énorme !

Outre la destruction de la couche d’ozone, il faut reconnaître que le climatiseur génère une pollution sonore, même s’il est vrai que les climatiseurs modernes sont de plus en plus silencieux. Du moins à l’achat… Vous pourriez penser qu’en terme de pollution environnementale, les nuisances sonores n’ont pas trop leur place. Et pourtant, outre la gêne pour les humains, ce qui est déjà important, il y a un impact sur la faune, et ainsi de suite.

Autre impact gênant, la climatisation fragilise fortement le système électrique du bureau, sans évoquer de nouveau la forte consommation d’électricité, qui elle-même à un effet sur l’environnement pour la produire et l’acheminer jusqu’au climatiseur. Des solutions alternatives basées sur le solaire sont mises en place depuis quelques récentes années, heureusement.

Enfin, dans le cadre même du bureau par exemple, il arrive que la climatisation favorise le développement de la légionellose, des allergies, les répande, sans compter que l’équilibre de l’air ambiant est totalement perturbé. Cela peut aller jusqu’à créer des insuffisances respiratoires, autres que créées par la légionellose bien sûr. En terme d’impact sur la santé humaine, la climatisation au bureau n’est pas idéale. L’est-elle davantage dans les véhicules d’ailleurs ?!


Finalement, arrivé en fin de vie, le climatiseur est enlevé ou changé. C’est ici que se pose le problème de son recyclage, car les fluides restent une menace. Notons en passant que la France ne dispose pas encore de circuit adapté au recyclage des climatiseurs… La solution existe : laisser l’entreprise chargée du chantier de la climatisation traiter elle-même du sujet ! Super solution !

Dans la pratique, c’est bien ainsi que cela fonctionne. Et le climatiseur va à la décharge de toute façon, avec un impact environnemental négatif, au bout du compte.

Les solutions alternatives à la climatisation

Les solutions alternatives et durables à la climatisation, sans impact négatif en terme d’environnement existent, heureusement !

La solution la plus efficace et 100 % naturelle consiste à mettre près des fenêtres les collègues de bureau qui pompent l’air aux autres, de mettre en face ceux qui brassent de l’air, pour le renouvellement, et au milieu mes petites collègues qui jacassent, pour maintenir un bon degré d’humidité !

Il faut bien avoir un peu d’humour…

Plus sérieusement, il existe un ensemble de solutions et de comportements éco-responsables, dont la finalité reste le confort au bureau et une productivité en toute saison (c’est le discours pour expliquer au patron qu’il faut investir un peu…).

Le premier geste éco-responsable est d’isoler convenablement les murs et le toit, le cas échéant, du bâtiment, ainsi que mettre du double ou triple vitrage aux fenêtres. La chaleur est conservée en hiver, et à l’inverse, la fraîcheur en été. C’est le b. a. ba avant de parler de climatisation !

Pour conserver la fraîcheur l’été, il convient d’installer des protections solaires, comme des stores par exemple, que vous maintenez abaissés. Car pour lutter contre la chaleur et le froid, c’est d’abord avec les éléments en contact avec l’extérieur qu’il faut jouer. Une fois que le chaud ou le froid a pénétré, il est trop tard pour agir !

Si vous avez envie de décorer agréablement votre bureau tout en privilégiant une climatisation naturelle, je vous conseille d’installer un ventilateur plafonnier. C’est le plus efficace, doux et agréable ! En plus, depuis qu’il est installé au bureau, ce n’est plus moi qui brasse le plus d’air !

Dans la liste des comportements qui doivent accompagner l’absence de climatisation, en été il faut éviter de laisser des appareils en veille ou allumés, qui ne sont pas employés au cours de la journée. Ce sont des sources de chaleur intérieures dont il faut se méfier.


En dehors de ces comportements basiques et nécessaires (avant de chercher des solutions coûteuses et plus ou moins polluantes à la fabrication), il existe des solutions alternatives, notamment le rafraîchissement d’air par évaporation. Ce système alternatif fonctionne aussi bien dans le milieu tertiaire qu’industriel. Sachant que la difficulté était de trouver le moyen de l’adapter aux gourmandes exigences du monde industriel. Le principe est d’utiliser l’évaporation de l’eau pour abaisser la température de l’air en été. Constatation étonnante, plus il faut chaud, et plus il est possible d’en mesurer l’efficacité.

La consommation électrique est divisée par 10 comparée à une climatisation ordinaire. Qui plus est, l’air est renouvelé à 100 %, ne sont utilisés aucun gaz réfrigérants, et surtout, c’est là que le patron va apprécier, les coûts sont faibles. Et cela se vérifie aussi bien au niveau de l’investissement que de l’utilisation.

J’entends déjà quelques mauvaises langues parler de la consommation d’eau, disant qu’à vouloir des solutions alternatives, le problème est déplacé de l’électricité à l’eau qui est consommée excessivement… A ce bruit de fond il est possible de répondre, que le pavé de viande qui est dans leurs assiettes, demande entre 1500 et 2000 litres d’eau, alors que ce système alternatif ne consomme que 20 litres par heure d’utilisation. Et encore, pour 250 m² de surface. Ceci dit, il est possible d’utiliser l’eau de pluie, ce qui est très écologique. Il suffit de la récupérer.

D’autres solutions existent, il ne s’agit pas non plus de les détailler toutes ici. Quelques ouvrages très détaillés et au prix abordables, sont sur les étagères des meilleurs libraires !

 

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